Qui était Alexandre ? Biographie et historique sur l’empereur macédonien
L’Empire perse, alors dominé par le roi Darius III, est la puissance majeure de l’Orient à la fin du Ve siècle avant notre ère. Cependant, une nouvelle force émerge en Macédoine, sous la direction https://casinoalexander.casino d’un jeune et ambitieux leader nommé Alexandre III d’Macédoine.
L’enfance et la formation d’Alexandre
Né vers 356 avant J.-C., à Pella, capitale de la Macédoine, Alexandre est le fils du roi Philippe II et d’Olympias. Sa mère, issue d’une famille royale épirote, exerce une forte influence sur son enfance et sa formation.
Alexandre reçoit une éducation classique grecque, se familiarisant avec les ouvrages des grands penseurs de la philosophie antique tels que Socrate, Platon et Aristote. Il s’intéresse également à l’histoire, au droit et aux sciences militaires. Son père le prépare pour un avenir en politique et en guerre.
Les débuts militaires d’Alexandre
En 340 avant J.-C., Philippe II envahit la Thessalie, une région grecque voisine. Lors de cette campagne, Alexandre accompagne son père comme capitaine des hypaspistes (infanterie légère). Il se distingue par sa bravoure et ses capacités militaires.
En 338 avant J.-C., Philippe II défait l’alliance grecque à la bataille de Chéronée. Alexandre participe encore une fois aux combats, marquant les débuts de son ascension vers la gloire militaire.
L’accession au trône
Le 16 juin 336 avant J.-C., Philippe II est assassiné lors d’un sacrifice en l’honneur des dieux. Alexandre, alors âgé de vingt ans, est choisi pour succéder à son père sur le trône macédonien.
Les campagnes asiatiques
À la fin 334 avant J.-C., Alexandre commence sa conquête de l’Empire perse. Il traverse les Détroits et s’empare des villes d’Asie Mineure, telles que Halicarnasse (actuelle Bodrum) et Éphèse.
Lors de la bataille de l’Issus en 333 avant J.-C., il bat le général persan Mithridate. Puis, à Issos, il défait Darius III lui-même. Les vainqueurs franchissent alors les frontières orientales de l’empire perse.
La prise d’Égypte se révèle aisée en 332 avant J.-C., le pharaon Darios (en réalité un satrape persan) abandonnant rapidement ses positions face à la supériorité militaire macédonienne. Cette conquête lui permet de renforcer sa position et de bénéficier des ressources égyptiennes.
La bataille d’Arbèles
En 331 avant J.-C., Alexandre atteint Babylon (actuelle Bagdad), capitale de l’empire perse. C’est alors une ville cosmopolite où les influences grecque et asiatique sont profondément entrelacées.
La prise d’Alexandrette (en Syrie) en 331 avant J.-C., suit la conquête du Levant par Alexandre III. Ensuite, il s’avance vers le désert persan pour atteindre la ville sacrée de Pérospolis (la nouvelle ville créée à côté d’Ecbatane).
Lorsque les forces armées des deux ennemis se rencontrent face à Arbèles en 331 avant J.-C., Darius III décide de s’échapper, abandonnant son fils Rhôkos et le reste de ses troupes. La bataille qui s’ensuit est sanglante pour les forces persanes.
Le désertion des soldats grecs
Afin d’affermir son pouvoir face à l’encombreuse armée perse, Alexandre III décide d’éliminer ses propres troupes. Surtout à la suite de sa première bataille importante contre les Grecs après une absence prolongée.
Malheureusement pour lui et par peur de se voir détrôné, une grande partie des soldats macédoniens prennent conscience que Darius III possédait bien un plus grand armement en hommes. Par conséquent il décide alors avec l’accord du souverain perse.
Conquête d’Asie
Au fil de ses campagnes, Alexandre prend d’importants centres culturels et politiques, comme Babylone, la capitale persane, ou encore Péthion (la ville sacrée des Égyptiens), établie en Syrie.
Lors du siège d’Ecbatane, en 331 avant J.-C., les Macédoniens détruisent une grande partie de la ville, qui sera reconstruite par Alexandre lui-même. Les conquêtes ne s’arrêtent plus : l’Égypte est occupée et son pharaon Darios est assassiné.
L’historien Ammianus Marcellinus écrit que la bataille d’Arbèles décisive a coûté de nombreuses vies humaines. Les morts ont été enterrés dans une fosse commune avec des sarcophages en pierre. Par conséquent l’armée persane et ses chefs sont vaincus.
L’influence culturelle d’Alexandre
Avec sa conquête, Alexandre s’aventure à fond dans le monde persan. Les différentes civilisations qu’il rencontre ont une influence considérable sur lui. Il adopte des usages locaux, comme l’hiver 329 avant J.-C., où il observe les fêtes d’Ishtar en Babylonie.
Résultats de ses conquêtes
Lorsque le 11 juin 323 av.J.C Alexandre III meurt, la plus grande partie du monde connu lui appartient. S’il n’est pas immédiatement apparent que sa politique fut une entreprise réussi, il a créé un territoire immense et fortifié l’empereur macédonien au sein de son pays.
Sa politique s’intègre également à la constitution d’une communauté ouvrière où les citoyens sont souverains. Cette idée sera encore bien après lui adoptées par différents souverains comme Auguste en Europe.
Les résultats obtenus par Alexandre, il n’est pas du tout simple de dire ce qu’il a contribué à l’Empire antique puisque sa succession est difficile à clairement préciser et il serait difficile dans les premières générations pour ne pas entrer en conflit entre les différentes provinces que son père lui ait laissées.
En définitive, cependant, Alexandres conquêtes restent une marque profonde de l’histoire puisqu’elles ont engendré à travers le monde des cultures.
